Oana Nasui et John Crowley dialoguent sur l’idée d’un ODD culture
Pour écouter l’entretien : https://youtu.be/v3YZnW3Ux4U?si=SjdfC04YarTNb0VK.
Pour écouter l’entretien : https://youtu.be/v3YZnW3Ux4U?si=SjdfC04YarTNb0VK.
Pour écouter le replay du wébinaire : https://youtu.be/OSH4wDYs-58?si=kA4IyaQvQpLkoxvL.
Parmi les critiques formulées, trois méritent tout particulièrement d’être notées, avec les réponses que l’on peut leur apporter du point de vue de la campagne.
1. Tout agenda intergouvernemental dans le domaine de la culture risque d’être capté par des projets politiques nationalistes ou réactionnaires. Sinon, d’ailleurs, le consensus entre Etats a peu de chance d’être atteint. Any intergovernmental agenda for culture risks appropriation by nationalistic/reactionary political projects – because otherwise there won’t be consensus.
Exact. Et c’est précisément pour cela qu’un ODD culture doit être fermement ancré dans les droits humains et ouvrir un espace pour l’adoption volontaire.
2. Tout ce qui compte vraiment, en matière de culture, échappe à la logique managériale des cibles et des indicateurs.
C’est vrai. Et c’est pourquoi un ODD culture, comme les autres ODD, est spécifiquement un cadre d’action politique. En aucune manière il n’épuise le champ de la culture.
3. L’agenda 2030 des Nations-Unies est en train de s’effondrer. Comme cadre politique, il a beaucoup perdu de sa pertinence face aux défis contemporains. Ce n’est donc pas à ce niveau qu’il faut travailler.
Cela se défend. Et c’est justement pourquoi l’adoption intergouvernementale n’est qu’un des objectifs de la campagne.
Le 1er avril au matin, nous mettrons l’accent sur l’accompagnement stratégique des territoires face aux transformations environnementales (mais pas seulement). Venez découvrir comment le référentiel de la santé commune, les outils de la confiance, l’engagement pour l’océan… peuvent vous aider. Dans le cadre de la campagne pour un ODD culture, dans laquelle PHGD est fortement impliquée, venez découvrir les liens essentiels entre créativité et climat, entre patrimoine et biodiversité, qui font une culture du développement durable.
PHGD, c’est également le développement de technologies de production d’électricité sur site, du kW au MW. Le 1er avril dans l’après-midi, nous mettrons l’accent sur Flexeole, qui réinvente le petit éolien – tout en évoquant aussi nos ambitions solaires, notamment pour l’Afrique, et l’horizon de rupture qu’offre Ki-Tech.
Pas d’innovation réussie sans confiance, dont nous allons parler le 2 avril au matin, notamment par le biais d’une conférence sur l’usage des outils de la confiance de TrustInside pour favoriser les transitions écologiques, avec de passionnants retours d’expérience en Afrique et le livre récemment paru de Pierre Winicki.
Le 2 avril dans l’après-midi, temps libre sur le stand pour explorer avec notre Président John Crowley tous les sujets d’innovation qui auront été abordés.
Venez nous voir pour en savoir plus !
La campagne ouvre une enquête qui vous permettra de donner votre avis sur tous ces points – et plus encore. Pour y répondre de votre point de vue, voici le lien.
PHGD accompagne la campagne et prendra notamment la responsabilité de l’analyse des réponses à l’enquête. Donnez-nous du grain à moudre – y compris et même surtout sur vous êtes sceptique sur tel ou tel point.
C’est la co-construction de l’avant-projet révisé d’ODD culture, qui sera publié en juin 2025, qui lui donnera sa force et sa pertinence.
John Crowley intervenait aux côtés de Mohamed Habib Mazouni (Executive Director of AI Innovation, Alstom), Emmanuel Vivier (co-fondateur, Hub Institute), Albert Meige (Global Director, Blue Shift) et Li Pei (Rotary 1660 District Alumni Chair; cofondateur, Paris DAO). D’une large discussion qui a abordé aussi bien les thèmes spécifiques au management que la dimension sociétale et les enjeux de régulation, un thème a émergé de façon récurrente. Nous cherchons à faire de ladite « intelligence artificielle » – qui n’est pas intelligente, ou en tout cas pas encore – un outil, afin d’en garder le contrôle, mais nous ne savons souvent pas qu’en faire, et elle n’a pas été développée pour répondre à des besoins identifiés, mais plutôt pour répondre à un fantasme d’ordre philosophique : celui que la créature créé devienne à son tour créatrice.
L’appropriation territoriale des outils de la santé commune, issus du partenariat stratégique entre Catharsis et l’Institut Michel Serres, ne peut se limiter à la transmission de savoirs, aussi indispensable soit-elle. Les savoirs ne deviennent concrets et opérationnels qu’entre les mains d’acteurs qui en deviennent coproducteurs en les inscrivant dans des pratiques.
Vision qui est au cœur de l’accompagnement que propose PHGD à ses clients et partenaires publics (comme dans le cas de l’Association Biovallée) ou privés. Cela concerne aussi bien les actions de PHGD que celles au sein du Groupe de Hagrath et de Catharsis – et c’est très cohérent avec le schéma d’intervention ACT (Awareness – Capacity – Transformation) élaboré par TrustInside.
Pour en savoir plus sur le territoire d’innovation Biovallée et le rôle que Catharsis y joue : https://biovallee.net/territoire-innovation/.